Le consortium Espoir a organisé, le jeudi 12 décembre 2024 à Bamako, une journée de plaidoyer pour l’accès des groupes vulnérables aux énergies renouvelables. C’est un appui technique et financier de la fondation Finlandaise Siemenpuu. La cérémonie présidée par le chef de file du Consortium Espoir s’est déroulée en présence des représentants des institutions financières et de la société civile. Lire notre reportage
Le thème central de cette journée était : Mobilisons-nous auprès des institutions financières (banques, caisses d’épargne et de crédit) pour l’adoption des produits financiers adaptés ». Selon Sidiki Dembélé, le Consortium attache un grand intérêt à la qualité des échanges afin que les collectifs des organisations de la société civile se donnent la main avec l’accompagnement des services centraux et des agences en charge de l’énergie.
À ses dires, cette activité est organisée pour défendre les femmes, les jeunes et surtout les personnes vivant avec un handicap. Il s’agit d’assurer leur accès aux énergies renouvelables notamment celle solaire. Pour le chef de file du Consortium espoir, cette matière jouant un grand rôle dans la satisfaction des besoins vitaux des hommes surtout la transformation agroalimentaire-alimentaire, constitue une des bases du développement.
« Notre mobilisation se justifie par le fait que nous sommes en train de monter un projet dans la région de Koulikoro particulièrement les cercles de Banamba et de Kolokani », a-t-il expliqué. Rappelant qu’en plus du problème d’accès aux produits des énergies renouvelables, les populations sont confrontées à celui du financement des projets adaptés à l’énergie renouvelable empêchant souvent le développement de leurs activités socioéconomiques. C’est dans ce contexte que le Consortium espoir a initié en avril 2023 une étude dont le but est de procéder à l’état des lieux de ce secteur. La restitution du rapport qui en est issu a été faite aux participants.
À noter que ce projet est exécuté par le Consortium espoir composé de trois organisations non gouvernementales. Il s’agit de l’Association malienne pour l’appui et la promotion des initiatives locales (AMAPIL), de l’Association de soutien aux initiatives communautaires (ASIC) et du Carrefour-développement (CARD). Financé par la Fondation Finlandaise Siemenpuu, il durera deux ans.
La rédaction