Partie acheter des condiments au marché de Yirimadjo : Par orange money, elle retourne l’argent de la popote à son mari et disparaît

Aujourd’hui, des jeunes femmes disposent de mille et une astuces pour abandonner leur foyer quand elles n’ont envie de vivre avec leur conjoint. Le cas de Mariam, mariée, il y a seulement quelques mois dans un secteur de Yirimadio en Commune V du district de Bamako, en est une illustration.
Lire les faits
Censée être au marché pour faire des achats de condiments , elle retourne par orange money l’argent de la popote à son mari pour lui annoncer son divorce
Malgré sa réticence et l’opposition de sa mère, Mariam a été mariée à son cousin, Y.S, suite à la volonté imposée de son père. Mieux, son époux possédait quelques fortunes.
Mais, Y.S ignorait cet adage qui dit : << le cœur a sa raison que la raison elle même ignore>>. En effet, bien avant ce mariage, le coeur de Mariam aimait un autre jeune homme avec qui, elle entretenait une relation dissimulée à son père qui pensait d’ailleurs qu’elle était vierge. Comme c’est généralement le cas dans notre
pays, sa mère était au courant des réalités de sa fille préférée.
Un soir, accompagnée d’un cortège de véhiles, Mariam fut tansférée chez son mari munie de tous ses bagages et ustensiles de cuisine. Deux mois après, elle commença à se comporter de manière incompatible à la vie conjugale. Elle n’hésitait à proférer des insultes à l’égard de son époux et adressait des propos deplacés aux autres membres de la famille.
Affolé par un amour sans limite, Y.S supportait les caprices de sa femme. Mais, tôt ce lundi, Mariam prit sa douche habituelle enfila sa tenue wax hollandais, se parfuma et prit le frais des condiments devant préparer le plat du jour.
Le panier de la ménagère en main, elle se rendit au marché plutôt que prévu. Aussitôt arrivée, Mariam le confia à la vieille dame qui lui vendait la plupart de ses condiments et disparut dans la nature.
Reapparue chez sa copine de classe qui habite loin dans un autre quartier de Bamako, elle a retourné à son mari, par orange money, l’argent que celui-ci l’avait donné au titre du prix des condiments.
Ensuite, elle appela Y.S, son époux, pour notifier la fin du lien sacré qui les unissait. Quelques minutes plus tard, l’histoire de ces faits s’est repandue à Yirimadio telle une traînée de poudre stupéfiant les uns offusquant les autres.

Par Nouhoum Konaré

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