Le jeudi 24 avril 2025 aux environs de 9 h 15, Awa Diarra, 19 ans, en classe de Terminale Sciences Exactes (TSE) a sauté du 4e étage du lycée BAGNÉLÉ, sís à Nafadji-Doumanzana non loin de « Fèrèkénė ». Lire le récit d’une source digne de foi
Ce fat inéparable a donné lieu à des interrogatoires, Suicide, accident dissimulé ou crime masqué ?
Aujourd’hui, les supputa sons vont bon train. Conjointement par notre rédaction à travers un message téléphonique, le dimanche 27 avril 2025, Sounté Traoré, promoteur de cet établissement depuis maintenant plus de 10 ans, n’a plus dit sur ce fait funeste. Pourtant, il l’expose aux critiques les plus acerbes qui se font un peu partout au Mali.
Les habitants de Nafada Doumanzana (quartier mitoyen de Djebougou) et le personnel du complexe scolaire Bagnélé sont rentrés sous le choc. Surtout qu’avant de se jeter du 4e étage de son lycée, Awa Diarra aurait écrit une lettre retrouvée dans son sac.
Elle serait ainsi libellée : « Je f’aime Maman, je remercié Dieu de m’avoir donné une mère comme bi. Je suis fière de toi. Au purdhui, tout va s’arrêter. Je ne veux plus de cette vie. De ma naissance à ce jour, je trouverais du bonheur. Mais, je crains que cela n’est écrit dans mon desän. Je dois parir pour que tu puisses avoir la paix. « Pardonne-moi, maman » aurait écrit Awa Diarra. Conduite par ses parents, voisins et camarades, elle se repose éternellement, à compter du vendredi 25 avril 2025, à l’ametière de Nafadji
Par ailleurs, l’immeuble abritant ce lycée Bagnélé respecterait-il les normes. La question reste posée pour savoir si le seul soudi obsédant la quasi-totalité des promoteurs d’écoles de notre pays consiste à enrichir à tout prix au détriment de l’État, des enseignants et des élèves. Bénéficiant des subventions du Gouvernement, ils continuent de piétiser les droits des élèves.
A preuve, dans certains bâtiments non conformes aux normes, les élèves sont assis dans des classes non dotées de dispositif d’aération convenable, ni de système d’évacuation en cas d’un séisme encore moins de lumière. Autre chose à déplorer, la grosse partie des tâches (dictaculaires et administratives) à exécuter se repose uniquement sur les épaules des subventions d’enseignement.
Ces chefs de famille ne sont plus depuis plusieurs mois sans voir la couleur de leur saule n’ont aucun choix. Ils sont contraints d’y rester en espérant, un jour, voir le bout du tunnel. Le complexe scolaire et universitaire Bagnété fait-il face à ce lot ? Quels sont les critères de recrutement de son personnel ?
A souligner qu’après le drame, la direction de cet établissement a adressé un rapport circonstancié à l’Académie d’enseignement de la rive gauche du district de Bamako, et a également exprimé ses condoléances à la famille éplorée. De son côté, au nom de la communauté éducative du Mali, la direction du CSUP-Bagnélé a présenté ses condoléances aux parents d’Awa Diarra, 19 ans, immatriculée RC 16AB22ZB7426F, qui était en Terminale Sciences Exactes. Enfin, tout le personnel de notre rédaction exprime sa profonde tristesse à son égard.
La rédaction