CORRUPTION EN MILIEU SCOLAIRE : L’OCLEI ET SES PARTENAIRES S’ENGAGENT À COMBATTRE LE FLÉAU

Aujourd’hui, la corruption en milieu scolaire, incluant pots-de-vin, népotisme et détournements, entrave l’accès à l’éducation, elle dégrade la qualité de l’enseignement et sape l’équité. Ce phénomène engendre également des inégalités sociales, démotive les élèves, réduit la confiance dans les institutions et favorise le chômage des jeunes en dévaluant les diplômes.
C’est Fort de ce constat que l’office central de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite en partenariat avec le projet LUCEG a organisé ce jeudi 19 février 2026, à l’hôtel DUNIA, sis à ACI 2000 une journée de sensibilisation et d’échange avec des agents du ministère en charge de l’éducation nationale.
Cette activité qui s’inscrit dans le cadre de la semaine nationale de la jeunesse contre la corruption a regroupé plusieurs acteurs de l’école et des organisations de lutte contre la corruption. Notamment, le représentant du ministre de l’éducation nationale, celui du projet LUCEG, la présidente la Communauté de pratique en matière de lutte contre la corruption (CPLC).
La cérémonie était présidée par le Directeur national de la pédagogie (DNP) qui représentait le ministre de l’Éducation nationale.
Dans son allocution, la présidente de la CPLC Mariam Diama Sanogo dira que cette semaine s’est imposée au fil du temps comme un rendez-vous incontournable de la société civile malienne.
Selon elle, la semaine nationale de la jeunesse contre la corruption a été initiée en 2017 par sa structure et le projet Justice, Prévention et Réconciliation, elle a progressivement gagné en envergure et en notoriété.
« Depuis 2017, la CPLC et le projet LUCEG organisent ladite activité. En 2018, ces organisations ont commencé à réaliser ladite activité en partenariat avec l’OCLEI.
<< Pour cette dixième édition de la Semaine de la jeunesse contre la corruption, le thème central qui a guidé les échanges est : “10 ans d’engagement, la jeunesse en premier pour construire l’intégrité de demain” », a rappelé Mariam Diama Sanogo, présidente de la CPLC avant de remercier le nouveau président de l’OCLEI Dr Modibo Sacko et son staff pour leur franche collaboration avec sa communauté.
La Mariam Diama Sanogo n’a pas manqué de féliciter le président sortant de l’institution Dr Moumouni Guindo pour le travail abattu.
Pour Seidina Oumar Diarra, representant le président de l’OCLEI a laissé entendre que cette activité ne sauraient être un simple rendez-vous institutionnel, mais la dynamique nationale de moralisation de la vie publique et le renforcement de l’intégrité.
L’orateur du jour a indiqué qu’il est presque tautologique de dire que l’école est le creuset de la République, car c’est là que se forment les consciences, se transmettent les valeurs et se prépare l’avenir du pays.
<< Une nation qui formate sa jeunesse dans la corruption, c’est-à-dire à contourner les règles, l’expose, peut-être sans le vouloir, à toutes sortes de dérives » dixit Seidina Oumar Diarra, membre du conseil de l’OCLEI.
Dans son discours marquant l’ouverture de la cérémonie, le représentant du ministre de l’éducation nationale a soutenu que l’éducation est le socle du développement humain et durable. Elle est le levier qui permet à une nation de former ses élites, renforce sa citoyenneté et prépare son avenir.
Selon lui, lorsque nous protégeons l’école contre ce fléau ( corruption) nous protégeons l’avenir de notre pays, défendons l’égalité des chances et affirmons que le mérite, l’intégrité et le travail doivent être les seuls critères de réussite

Alex

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