La Cedeao « condamne sans équivoque » le coup d’État, dénonçant dans un communiqué « une grave violation de l’ordre constitutionnel » et « une menace directe pour la stabilité du pays et de la région dans son ensemble ».
Les militaires annoncent la réouverture des frontières qui avaient été fermées hier après l’arrestation d’Umaro Sissoco Embaló.