Dans une vidéo exclusive, le président du Conseil Malien des Chargeurs brise le silence et révèle les véritables raisons derrière cette décision.
Bamako, le 7 novembre 2025, Le débat autour de la suspension du transport des marchandises maliennes par la compagnie maritime CMA CGM semble enfin clos. Après plusieurs jours d’interrogations et de rumeurs alimentées sur les réseaux sociaux, le Conseil Malien des Chargeurs (CMC) a convoqué une réunion d’urgence ce vendredi matin à son siège de l’ACI 2000, près des écoles Maarif de Turquie.
Tout est parti d’une lettre datée du 4 novembre 2025, portant l’en-tête de CMA CGM, rédigée en anglais puis traduite et commentée sur les réseaux sociaux.
Le document annonçait la suspension “jusqu’à nouvel ordre” des livraisons terrestres à destination du Mali, invoquant des problèmes de sécurité et une pénurie de carburant.
Une annonce qui a immédiatement enflammé la toile et suscité de vives inquiétudes parmi les opérateurs économiques et les transporteurs maliens.
Face à l’ampleur du débat, le président du Conseil Malien des Chargeurs (CMC), Kissima dit Bakissima Sylla, a convoqué une réunion d’urgence ce vendredi 7 novembre à 9h30.
Autour de la table :
■ Les membres du Bureau national,
■ Le Président de la Délégation régionale du District,
■ La Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM),
■ Le Conseil Malien des Transporteurs Routiers,
■ La Fédération des Transitaires du Mali,
■ L’Organisation Patronale des Industriels,
■ Ainsi que les représentants des principales compagnies maritimes opérant au Mali : CMA CGM Mali, MAERSK Mali, AGL Mali, MSC Mali, CEVA Logistics, SETOA Mali et FRAGHT Mali.
A L’ORDRE DU JOUR :
1. L’acheminement du fret malien ;
2. Les questions diverses liées aux perturbations du transport international.
Lors de cette rencontre, le président Kissima Sylla a tenu à clarifier la situation et à apporter des informations précises et officielles sur cette suspension.
Regardez la vidéo exclusive ci-dessous :
Le président du Conseil Malien des Chargeurs, Kissima dit Bakissima Sylla, répond aux questions du journal kojugu kelebaa.
( Dans un contexte économique déjà tendu, cette mise au point du CMC apporte un éclairage essentiel sur un sujet qui touche directement les opérateurs économiques maliens.
Le Mali, pays enclavé, dépend fortement de la fluidité du transport maritime et terrestre. D’où l’importance cruciale de cette communication transparente pour rassurer les chargeurs et les partenaires logistiques).
Propos recueillis par la rédaction du journal kojugu-kelebaa