Kassim Sidibé Maire de la Commune Rurale de Sangarébougou « Grâce à l’appui inestimable du Gouvernement de la transition, nous pouvons maintenant dire ça va ! »

Fidèle à son soutien aux autorités de la Transition, le maire Kassim Sidibé a eu le privilège de bénéficier d’un coup de pouce grâce auquel, la Commune rurale de Sangarébougou sort progressivement de l’ornière. L’enclavement, l’indisponibilité de l’eau potable ainsi que l’inaccessibilité à la santé et à l’éducation feront bientôt partie d’un triste et vieux souvenir.

En introduction il convient d’indiquer que la Commune rurale de Sangarébougou est située au nord-est de la Commune I du district de Bamako. Placée sous la tutelle de la préfecture de Kati (région de Koulikoro), elle représenterait aujourd’hui un des plus grands centres démographiques du Mali. Sa population estimée à 72 000, selon le dernier recensement effectué en 2002, dépasserait actuellement 100 000 individus. Plus de la majorité travaillerait dans le secteur informel.

Loin de toute description superfétatoire, ce facteur humain est déjà synonyme de l’émergence d’une floraison de tracas les plus divers. Se battre au quotidien à résoudre ces aléas de la vie constitue un devoir délicat. Les autorités municipales s’en acquittent avec abnégation en symbiose avec les textes réglementaires.

Mais en dépit d’initiatives louables engagées dans ce sens, de nombreux défis tenaces continuent de freiner le développement tous azimuts de cette localité. Le principal est et demeure l’insuffisance endémique d’infrastructures socio-sanitaires, éducatives et sportives. Cet aspect arrive en première position des préoccupations profondes formulées par les habitants. Ils ont émis le vœu de le sentir aplani et dans une échéance courte.

C’est dans ce cadre que Kasssim Sidibé maire de la Commune rurale de Sangarébougou a pioché dans sa mine d’expériences. D’abord en tant qu’enseignant puis un des vieux routiers de la vie politique nationale. En triant son capital, il en a choisi l’innovation qui instaure l’inclusion.

Celle qui se traduit par sa disponibilité non discriminatoire à l’écoute mutuelle et à la concession. Cette politique ne saurait être perçue d’un mauvais œil. « Jette-t-on le bébé avec l’eau du bain ? » Non ! Or, récemment une nouvelle mentalité quelque peu biscornue s’est répandue. Elle dénigre sans le moindre discernement celles et ceux qui ont animé le paysage politique du Mali.

Au même moment, à l’image même du monde, le contexte national a été tourmenté à cause de plusieurs événements. Nul ne saurait prédire la fin de ces situations qui dépendent des facteurs endogènes et exogènes. Ainsi, Kassim se fraya un autre chemin prometteur. Il entreprit alors des concertations informelles intéressantes. Périodiques, elles ciblent différentes composantes formant sa communauté. Le but est de planifier ensemble les voies et moyens appropriés en vue de surmonter les obstacles communs rencontrés.

L’issue de cette approche requérant la patience fit apparaitre un impératif. Il exigea l’élaboration et la mise en œuvre des politiques adaptées aux spécificités diagnostiquées à Sangarébougou. Cette première étape du processus fut couronnée de succès. Mais, au prix d’une kyrielle d’épreuves consenties.

Puis, on s’attela à créer le climat propice à l’éclosion des solutions préconisées par les acteurs. Pour y parvenir, le maire Sidibé se soumit à un devoir supplémentaire digne d’un bâtisseur. En faisant quoi ? En transmettant à qui de droit, les aspirations émises par ses administrés. Il accomplit cette tâche, chaque fois que l’opportunité se présenta à lui. Car « avoir les yeux crevés n’est jamais un motif pour renoncer à se laver le visage au réveil du matin », conseille un adage de chez nous.

D’ailleurs, en contact permanent avec la population à compter de son investiture, le 22 décembre 2016, n’est-il aussi le premier missionnaire de l’Etat ? Bien sûr ! Auréolé de cette prérogative qui s’acquiert en échange de la confiance conquise, il décida de marquer d’une empreinte indélébile son passage à Sangarébougou.

Il inscrivit ses actions au profit de la prospérité, donc pour soi-même. La vie n’est faite d’un seul jour. À travers son pragmatisme au style raffiné, sa commune rurale subit ces dernières années de profondes mutations visibles sans recourir à un microscope.

Kassim Sidibé ne s’en glorifie guère comme le feraient certains responsables accros à la mégalomanie improductive. Il attribue la paternité de cette métamorphose à l’heureuse ère du Président Assimi Goïta. « Grâce à l’appui inestimable du Gouvernement singulièrement celui de la Transition en cours depuis août 2020, nous pouvons maintenant dire ça va ! », déclara-t-il, le vendredi 24 juillet 2026.

Kassim Sidibé, maire de la commune rurale de Sangarébougou, cercle de Kati.

Cet élu municipal, assis dans son bureau, instruit ensuite à l’un de ses conseillers dévoués d’aller faire visiter à notre équipe les chantiers réalisés ou en cours à Sangarébougou. Deux gros ouvrages entièrement financés par l’Etat furent la première destination de notre excursion journalistique.

Pour bien introduire ce chapitre, une histoire mérite d’être relatée.

En effet, quand il pleuvait abondamment, le débit d’un profond marigot se chargeait d’une force inestimable. Il sert de trait d’union entre les secteurs Marseille et Dableni. Les habitent des terres situées sur les deux rives étaient contraints à attendre la décrue pour le traverser.

Les corps de celles et ceux qui se sont aventurés de le défier à pied ou en engin à roues ont été découverts quelques mètres plus loin au bord de ce cours d’eau. En phase initiale de décomposition, ils étaient coincés soit sous la boue épaisse charriée par le courant ou au-dessous d’une végétation touffue insoupçonnée.

Désormais, cette rivière mortifère est enjambée par un pont communément appelé Farako. Large d’à près de 10 mètres pour un travers de 20 mètres, sa partie supérieure est équipée de solides et hautes barres de fer jouant le rôle de garde-fou. Nos pieds ont foulé un deuxième pont dont la fin des travaux est prévue d’ici à quelques mois. Il est aussi attendu afin d’exorciser d’autres cas de noyade par entêtement.

Faut-il déplorer au passage qu’aucune campagne de sensibilisation de masse n’a pu endiguer ce funeste phénomène. Tout comme le furent les messages payants diffusés sur les rares radios de proximité. Ils appellent les populations à éviter autant que possible les cours d’eau faisant un détour éclair à Sangarébougou. Malgré tout, risquer sa vie en tentant de les traverser devient banal dans cette localité. Cela est inconcevable pour qui sait qu’elle ploie déjà son échine sous le poids d’un autre paquet de priorités demandant plus d’efforts.

Ce n’est un secret pour personne, d’année en année, le lit des marigots se déborde ou se rétrécit à certains endroits. Ce fléau n’est pas une exclusivité au Mali, puisqu’il cause d’énormes inondations un peu partout en Afrique. Des langues habiles avancent deux arguments pour l’expliquer. Primo, l’érosion débridée. Secundo, l’empiétement progressif de son étendue par des gloutons en matière d’habitation. Les yeux de ces derniers ont horreur de voir un espace non construit.

À l’opposé de cette réalité condamnable, la vue des citoyens bienveillants sent avec fierté une autre réalité. En fait, il est aisé de rouler maintenant à Sangarébougou sur une voie bitumée longue de 12 km. Cette infrastructure n’est certes suffisante. Mais, elle symbolise le début du désenclavement tant espéré. La durée de sa vie été prolongée par un volet d’assainissement.

D’où la construction de larges et profonds caniveaux qui fluidifient l’écoulement d’eaux pluviales et celles usées venant de plusieurs milliers de ménages. Les dessus couverts de dalles compactes, sont également dotés de points de passage spécialement aménagés pour les véhicules et piétons.

L’ensemble du conseil communal profite de cette publication pour remercier sincèrement la Ministre des transports. Mme Dembélé Madina Sissoko n’a rien ménagé afin que ce chantier puisse arriver à bon terme. Ce bond est de nature à favoriser l’assise de la santé publique. Il fut ainsi accueilli à sa juste valeur par des salutations enthousiastes.

C’est dans ce registre que s’inscrit le renforcement des capacités (matérielles et humaines) de deux Centres de santé communautaires (CSCOM). L’un situé à Sangarébougou et l’autre ouvert à Marseille s’occupent au total de plus de 100 000 âmes. Récemment outillés, ils diminuent le flux et la fréquence d’évacuation de patients vers les structures de référence évoluant dans les communes du district de Bamako.

À préciser que l’apport des cliniques privées qui s’y comptent au bout des doigts participe également à l’atteinte de ce résultat euphorique. Ce mécanisme de prise en charge rapide de certains cas critiques, réduit de façon globale le taux de la mortalité. Sangarébougou et ses environnants se réjouissent particulièrement de la chute brusque du nombre de décès néo-maternels et infantiles.

L’un des impacts de ces statistiques positives a permis la naissance de l’Association des jeunes pour le développement de Sangarébougou (AJDS). Financièrement soutenue par la mairie, elle mit dans les fonts baptismaux le club Badenya. Consolidant la fraternité comme l’indique bien son nom en Bamanankan, cette équipe évolue en deuxième division du football national.

Aboubacar Samaké dit Baba, son président infatigable, espère la hisser en première division. Pour que ce rêve se réalise, on s’attend à l’implication d’Abdoul Kassim Ibrahim Fomba. Ministre de la jeunesse, des sports et de la construction citoyenne, il a inspecté le terrain communal en promettant de l’aménager au format standard. Cela va offrir de meilleures conditions d’entrainement au club Badenya.

Autre point saillant est le camp citoyen de 45 jours organisé chaque année par l’AJDS. Il donne l’opportunité de dispenser des notions civiques et patriotiques aux participants. Ceux-ci, à leur tour, seront des relais au sein de la population encourageant le changement de mentalité.

La cerise sur le gâteau a été l’offre en 2025 de deux forages équipés par le projet social du Président Assimi Goïta. L’un se trouve à Sangarébougou dans l’enceinte du Centre de santé communautaire (CSCOM) sur une hauteur. L’autre est installé dans la zone de recasement à Dableni. Ils assurent la fourniture à Sangarébougou et ses alentours de l’or bleu dans des zones difficiles d’accès en raison des rocailles et pentes abruptes.

Ces deux réservoirs d’eau hors du commun sont l’émanation d’une des composantes d’un vaste projet initié par le Gouvernement et certains de ses partenaires. Sa station géante de pompage a élu domicile au bord du fleuve à Kabala, au sud-ouest de Bamako.

Tout projet de développement doit être soutenu par une politique d’éducation de masse. Convaincu de cette évidence, le Conseil communal déploie des moyens qui s’occupent qualitativement d’élèves issus des familles démunies. Cette action jugule le triste taux lié à la déperdition scolaire des jeunes dont l’écrasante majorité est constituée de filles. Faisant partie du segment vulnérable de la société, elles ne doivent être oubliées parce qu’elles représentent le pilier de nos foyers.

De cette dynamique fut inspiré le mariage collectif à Sangarébougou.

Une fois par an, 100 couples passent prêter serment devant le maire de s’unir pour le meilleur et le pire. Ils sont dispensés de payer le frais du carnet rose qui s’élève à 21 000 CFA. Cette gratuité dont le total fait 2 100 000 est remboursée par une organisation de bienveillance, partenaire de la mairie.

Ce montant alimente un peu la caisse municipale qui traîne un pesant fardeau pécuniaire pour l’exécution de ses missions publiques. Dans cet ordre d’idée, on constate avec amertume que le taux du recouvrement des taxes et impôts dans cette localité reste faible. Et pour cause : plus de la moitié des habitants vit encore dans la précarité.

Cet état de fait rime forcément avec l’insécurité. Afin de la combattre, la gendarmerie locale effectue durant les week-ends des patrouilles vespérales et nocturnes. Musclées et inopinées, elles se sont soldées par la saisie importante des produits prohibés. S’y ajoute, la mise hors d’état de nuire des malfrats redoutés. Certains étaient recherchés par des pôles d’enquête de Bamako et ceux de l’intérieur du Mali.

Ces acquis, loin de refléter le bilan exhaustif de la Mairie, sont soulignés à titre illustratif dans les colonnes de notre hebdo. C’est pourquoi, ils passent au peigne fin (en amont et en aval) lors des délibérations régulières. Elles se déroulent en quatre sessions sur 12 mois. Mieux, les conclusions font l’objet d’une restitution annuelle.

Cet exercice est piloté par le préfet de Kati. Y sont conviés : les membres du conseil communal, les responsables des structures déconcentrées de l’Etat, les chefferies traditionnelles et leaders religieux ainsi que les représentants de la communauté. Ces personnalités et singulièrement le Secrétaire général de la Mairie de la Commune rurale de Sangarébougou, reçoivent ici l’expression de la gratitude de Kassim Sidibé.

Cet artisan du développement reconnait également l’appui-conseil dont il bénéficie du sous-préfet adjoint. Les missions de contrôle de l’Etat qui s’en suivent ont fait pousser les graines de la gouvernance vertueuse. Ce qui corrobore la thèse selon laquelle « la confiance n’exclut pas le contrôle. »

En somme, même armé d’une volonté inébranlable, personne ne saurait tout changer du jour au lendemain par une baguette magique. Le plus important est d’avoir le souci constant de faire chaque jour un pas de plus vers l’épanouissement de cette localité. Le maire et ses conseillers en ont fait leur cheval de bataille en se déconnectant de toute considération partisane.

En espérant sur les soutiens multiformes des personnes ressources, ils s’engagent à gagner des paris hauts au bénéfice du Mali en général et celui des habitants de Sangarébougou en particulier.

C’est avec cet optimisme noble qu’ils adressent des salutations les plus sincères aux autorités de la Transition. Au premier rang desquelles, figure le Général d’Armée Assimi Goïta, président de la République pour ses pensées aux citoyens qui en ont besoin.

Oumar Bah et Nouhoum Konaré

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